Préparer Paris 2015

Le contexte

La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) organise chaque année en novembre, une conférence internationale au cours de laquelle, les pays membres négocient leur engagement en faveur de la planète, du développement durable, des énergies renouvelables, enrayer le changement climatique, venir en aide aux populations les plus touchées par les problèmes environnementaux, etc.

La dernière conférence majeure par son retentissement international eut lieu à Copenhague en 2009 : la COP15. Les conférences qui suivirent (à Cancun, Durban, Doha, Varsovie) furent plus discrète.

La prochaine conférence, la COP20, se déroulera en novembre 2014 à Lima, au Pérou.

La COP21 aura lieu à Paris un an plus tard, en novembre 2015 (nombreux liens sur internet). Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles cette conférence devrait être une méga conférence, dans la lignée de Copenhague :

  1. elle se déroulera en Europe, en France, pays des droits de l’homme,
  2. elle soulignera le bilan mitigé du Protocole de Kyoto qui était au centre des négociations jusqu’au 31 décembre 2012,
  3. la pollution de l’air, de la terre et de l’eau ne cesse de grandir sans perspectives concrètes d’amélioration,
  4. les conditions de vie deviennent inacceptables pour un nombre croissant de personnes (santé, faim, pauvreté, etc.),
  5. les 8 objectifs du millénaire pour 2015 seront difficilement atteints ! On parle désormais de l’après 2015.

Chaque année, la ville de Bonn, siège de la CCNUCC, accueille une conférence intermédiaire pendant l’été, en attendant la conférence de fin d’année. Lors de la conférence de 2011, Achim Steiner, Secrétaire Général du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP) a demandé avec insistance à la SOCIÉTÉ CIVILE de faire entendre davantage sa voix pour peser sur les négociations dans le cadre de la CCNUCC.

La SOCIÉTÉ CIVILE est représentée par des milliers d’ONGs locales, des associations de taille humaine qui agissent concrètement au quotidien. En France, par exemple, les AMAP constituent un réseau de centaines de milliers de personnes qui disent non à la pollution par les pesticides, non aux OGM. Il existe d’autres exemples. C’est à ces personnes qu’il est essentiel de donner la parole dans la perspective de Paris2015-COP21. Nous n’oublions pas les ONGs d’envergure internationale dont l’impact est aussi essentiel dans ce contexte, pour peser sur les décisions et les dirigeants.

Afin de préparer Paris2015-COP21,  la parole est à la SOCIÉTÉ CIVILE.

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